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    10/4/2007

    L'obsession 18eme chaître

    L ' O B S E S S I O N
     
     
    - Malheureusement,
    il y beaucoup de médiums porteurs d'une médiumnité torturée.

    - Le vampirisme excercé sur leurs forces médiumniques est notoire,
    car on les voit en état constant d'scillation mentale,
    comme s'ils se débattaient contre de terribles tentacules.

    - ILs souffrent de ce qu'on pourrait appeler des "sévices psychiques".
    Leurs énergies sont aspirées par d'implacables adversaires désincarnés.

    - Ces frères malades ont besoin de soins fraternels.Nous devons cependant
    reter convaincus que leurs blessures se cicatriseront après un temps
    plus ou moins long.

    - Il est déconseillé d'amener ces compagnons à "développer" leurs médiumnité
    et à prendre un engagement pour lequel ils ne sont pas prêts.

    - En plus d'un assistance spitituelle, la majorité ont besoin d'un
    traitement médical spécialisé adéquat.

    - Ceux qui présentent des symptômes de ce que la psychiatrie appelle un
    "comportement schizophrène" ou des arythmies agressives auront besoin de
    médicaments qui altèrent la chimie cérébrale et inhibent les processus de
    syntonisation compulsive.

    - Toutefois, les amis responsables de ces médiums en processus
    de rééquilibrages doivent prendre un soin extrême au choix du médecin et du
    travailleur spirite en mesure de lui offrir une orientation sûre,
    car il y d'innombrables médecins et travailleurs spirites mal informés.

    - Ces médiumnités tourmentées dont nous parlons coexistent avec des
    processus obsessifs douloureux.

    _ Fréquement, ces médiums sont sur Terre en processus de
    "déconditionnement" dy psychisme, afin que dans une prochaine incarnation,
    ils puissent excercer la médiumnité avec tout le discernement possible.

    - Tendons la main à ces Frères et aidons-les à sortir de l'abîme
    de douleur où ils sont tombés..

    A trés vite pour le prochain chapître  !

     

    Lancement

    Il y a 50 ans, l'URSS lance le Spoutnik et la conquête spatiale...
     
    "Avec ce lancement, l'ère spatiale a commencé", raconte
    le constructeur Boris Tchertok,
    un des créateurs des premières fusées soviétiques R7
    qui permirent de mettre le Spoutnik en orbite.
    A 95 ans, M. Tchertok, ancien adjoint du légendaire
    constructeur Sergueï Korolev,
    père du secteur spatial soviétique, se souvient
    de ce lancement comme si c'était hier.
    Le Spoutnik, petite boule métallique de 83 kilos,
    a décollé à 02H28 avec une fusée R7, ancêtre du Soyouz,
    d'un pas de tir secret situé dans la steppe du Kazakhstan.
    De ce même site, baptisé Baïkonour, décollera le 12 avril 1961
    le premier homme dans l'espace, Iouri Gagarine.
    "Nous avons préparé le lancement du Spoutnik sans grand espoir.
    A l'époque, notre principal objectif était de mettre
    au point un missile de combat", confie M. Tchertok.
     
    Trois accidents du missile R7 - qui sera ensuite transformé en fusée -
    ont précédé le vol du Spoutnik. Le 15 mai 1957, un premier missile
    prend feu au lancement. Un mois plus tard, un deuxième missile
    refuse de décoller. En juillet 1957, un troisième R7 décolle,
    mais retombe sur Terre.
    Le 21 août 1957, enfin, un quatrième R7 atteint sa cible
    au Kamtchatka (Extrême-Orient russe) mais la tête du missile brûle.
    Il faut au moins six mois pour créer une nouvelle tête de missile
    et Korolev propose en attendant de réaliser un autre projet,
    celui d'un premier satellite artificiel.
    "D'autant plus que les Américains annonçaient qu'ils avaient
    eux aussi l'intention de lancer un satellite à l'occasion de
    l'année internationale de la géophysique en 1958", explique M. Tchertok.
    L'Académie soviétique des sciences était déjà en train de créer
    un appareil pour étudier l'atmosphère et l'espace, mais les scientifiques
    n'arrivaient pas à achever ce grand laboratoire volant.
    "Korolev décide alors, avec le soutien du gouvernement, de fabriquer
    un satellite plus simple: deux hémisphères, un émetteur radio,
    des antennes et un système d'alimentation. Cela n'avait
    rien de difficile, le Spoutnik a été fait en un peu plus
    de deux mois, alors que la création de la fusée avait
    pris trois ans", relève M. Tchertok.
     
    L'opération Spoutnik était initialement prévu le 6 octobre,
    raconte Gueorgui Gretchko, ancien ingénieur et cosmonaute
    âgé de 76 ans, qui a participé aux préparatifs du lancement.
    "Mais nous avons appris que les Américains s'apprêtaient
    à présenter le 5 octobre, lors d'une conférence internationale,
    un rapport sur les satellites. Et s'ils préparaient un lancement
    à cette occasion? Nous en avons parlé à Korolev et il a accéléré
    les travaux. Nous ne voulions pas perdre la compétition", explique-t-il.
    Le Spoutnik a été placé en orbite et commence à émettre son fameux "bip, bip".
    Mais le lendemain, le quotidien officiel Pravda y consacre
    seulementquelques lignes.
    "A ce moment-là, nous n'avons pas compris l'importance
    de ce que nous avions fait, cela arrive souvent avec les grandes découvertes",
    confie M. Tchertok qui continue à enseigner et travaille comme consultant
    dans le principale société de construction spatiale russe RKK Energuia.
    Les Etats-Unis en revanche ne s'y trompent pas et redoublent
    aussitôt d'efforts, d'autant que l'URSS lance un mois plus tard
    un deuxième Spoutnik avec à bord, autre sensation, un être vivant,
    la petite chienne Laïka.
    La bataille culminera dans les années 60 avec les premiers vols
    habités et la conquête de la Lune. Aujourd'hui, quinze ans
    après la chute de l'URSS, la Russie marque le pas,
    faute de moyens financiers, et les ennemis d'hier
    se sont résolus à travailler ensemble dans l'espace.
    Ina